I. La vie dans le comté (technologie, organisation sociale, coutumes...)

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The Devonshire
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Sam 14 Nov - 12:09

L'ALCHIMIE



Le mot Alchimie peut désigner plusieurs choses. La quête de l’élixir de longue vie, la transmutation des métaux (changer le plomb en or, par exemple). Dans le Devonshire, il ne s'agit pas tellement de ça, bien qu'il existe en effet des alchimistes qui cherchent à créer une potion qui allongerait grandement l'espérance de vie. La plupart se concentrent sur la préparation de potions à base de plantes qui leur permettent d'aider les malades et les blessés à se remettre. Certains sont même allés plus loin que ça, soufflant une légère dose de magie dans leurs fioles afin de rendre leurs décoctions encore plus puissantes.





La fabrication de potions et de poisons


L’alchimie est souvent considérée comme l’art de mettre la magie en bouteille. Elle consiste à extraire les essences de différents ingrédients pour en tirer des propriétés magiques diverses et confectionner différentes préparations dont l'ingestion provoque des effets divers, aussi bien bénéfiques que néfastes. L’alchimie est un artisanat complexe, demandant un savoir important et une certaine habileté, car les mélanges se font dans l’ordre de l’once, ce qui demande minutie et précision. L’alchimie se décompose principalement entre l’herboristerie, qui utilise les préparations à base de plantes connues pour leurs propriétés, la chimie, qui utilise des composants minéraux pour leurs qualités particulières et l’alchimie, qui utilise la magie d’une manière plus directe pour la raffiner et la matérialiser sous forme de potions.

Les Alchimistes étaient autrefois connus pour être capables de préparer des potions qui rendaient les Hommes plus forts. D'autres conféraient une certaine résistance au froid, qui servait aux défenseurs de la contrée, la famille Callaghan. Ces décoctions étaient magiques et ont énormément aidé les gens à survivre. Elles se vendaient à un prix incroyablement élevé, ce qui a permis aux habitants des marais les seuls (exceptés quelques personnes) à savoir les fabriquer de s'enrichir facilement. Malheureusement, avec les derniers événements , ils sont désormais restreints à des potions composées uniquement de plantes, dans lesquelles aucune dose de pouvoir n'est autorisée.

Quelques poisons:


BONSOMME : Le bonsomme est un poison faisant partie de la pharmacopée des habitants des marais et est utilisé le plus souvent par les assassins. Il se présente sous la forme de graines au goût sucré dont on ne connait pas la nature exacte. Sa saveur permet de le mêler aisément aux gâteaux et sucreries. Il semble que ce poison soit à même d'agir sur le système nerveux central afin de procurer selon la dose le coma et la mort. En effet, si quelques graines ralentissent le rythme cardiaque et permettent de restaurer le calme chez un sujet affolé, une pincée plonge dans un sommeil profond et sans rêves. Quatre pincées sont synonymes d'un coma sans fin. Ses principes actifs ne sont pas éliminés par l'organisme, si bien que son usage comme antispasmodique est déconseillé à long terme.

LARMES DE LYS : Les larmes de Lys sont un poison rare et coûteux résultant d'une infusion complexe de la fleure de Lys. La substance liquide, est incolore, insipide et inodore. Diluée dans la boisson, elle entraîne des maux de ventre et une mort douloureuse en quelques jours. Corrosives, les larmes de Lys semblent ronger les organes digestifs.

VENIN DE BASILIC : Le venin de basilic est un poison faisant partie de la pharmacopée des habitants des marais. Il correspond à la pâte à base de sang de basilic. Cette dernière confère à la viande cuite un parfum appétissant. Elle a pour effet d'accroître l'agressivité, sous forme d'une folie meurtrière, de toutes les créatures à sang chaud à qui elle est administrée.

PHILTRE DE MANDRAGORE : La mandragore est une plante très appréciée des alchimiste. En effet celle ci peut tant guérir que tuer ce qui fait d'elle une plante des plus dangereuse. Le lait de mandragore permet de sortir les gens d'un coma profond et de détendre les personnes atteinte de dépression tandis que le philtre de mandragore vous plonge dans des cauchemars incessant vous faisant confondre rêves et réalité.


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Lun 30 Nov - 23:45

LA MEDECINE



Il est de notoriété publique les habitants des marais sont un peuple reconnu pour leurs talents médicinaux. Afin de comprendre la médecine pratiquée par nos amis des marais dans le Devonshire voici quelques broutille à savoir:



Les plaies les plus bénignes sont enduites de baumes conçues à partir de bouillie d'algues, alors que les blessures et les plaies importantes sont désinfectées à l'aide de vin porté à ébullition avec des herbes aux propriétés bactéricides et fongicides que seul les habitants des marais connaissent. Elles peuvent être nettoyées par l'emploi d'asticots qui permettent de retirer les chairs mortes et sont ensuite traitées avec une mixture de pain fermenté et de graines de poivre écrasées qui fait office de pénicilline pour combattre les débuts de gangrène. Les plaies les plus importantes sont alors éventuellement recousues ensuite à l'aide d'un fil fait à base de boyaux des animaux environnant les marais. L'emploie de ses techniques sont connues par les habitants des marais de génération en génération. Les maux qui pourraient résulter d'une infection sont retirées à l'aide de sangsues comme on pouvait le faire au moyens âge. Des potions à base d'opiacées telles que le lait de pavot ou le vinsonge sont employées pour combattre la douleur. Les instruments chirurgicaux sont quant à eux désinfectés grâce au vinaigre.

Les membres fracturés sont immobilisés à l'aide d'emplâtres après que les os aient été remis en place. L'absorption de lait de pavot permet au patient de bénéficier d'un sommeil lourd et réparateur ainsi il pourra être remis sur pied plus vite.

La gangrène est elle aussi traitée par le nettoyage des plaies au vin bouilli et l'usage d'asticots. Les fièvres sont combattues par l'administration de potage bouillant à l'ail et de lait de pavot pour atténuer douleurs et tremblements, et favoriser le repos du malade. Le « mauvais sang » est soutiré par des sangsues. Dans les maisons nobles qu'ils servent, les prêtres s'occupent des accouchements, souvent assistés par des sœurs, au village ce sont souvent les femmes des habitants des marais qui se charge de la mise au monde.

Les saignées sont un très bon moyen de soigner la goutte, elles consistent à provoquer l’évacuation d’une certaine quantité de sang. Elles se pratiquent par l’ouverture d’une veine et par l’application de sangsues sur le corps pour qu’elles sucent le sang, débarrassant ainsi le corps de ses impuretés. Si elles sont pratiquées dans l'espoir de soigner autre chose que la goutte, elles affaiblissent plus qu’elles ne guérissent le malade.

La plupart de la population possède une bonne connaissance des plantes que l’on utilise dans les tisanes, les décoctions et les cataplasmes par exemple les personnes en état de faiblesse se voient administrer une potion comprenant de la réglisse macérant dans le vinaigre, avec du miel et des clous de girofle. Les pratiquants de la médecines utilisent encore de nombreuses autres herbes et substances : baume à la moutarde, poudre d'ail, chanvrine, cuivre-roi et jus de poivre.


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Dim 6 Déc - 11:57

LES MOYENS DE PAIEMENTS



Toute bonne communauté à peu près moderne, dispose d'une monnaie d'échange et notre belle contrée n'échappe pas à la règle. Seulement les pièces ne sont pas la seule monnaie d'échange sur la Lande, voici donc une annexe explicative des moyens de paiements.



Dans la contrée du Devonshire, il existe différents moyens d'effectuer des paiements dans les divers commerces. Tout d'abord, il y a bien évidemment la monnaie. Il s'agit de pièces frappées du blason des trois familles fondatrices, les Baskerville, les Hennessy ou les Callaghan. Dix pièces de cuivre font une pièce d'argent, dix pièces d'argent font une pièce d'or. Il paraît évident qu'un simple paysan n'a jamais vu la couleur d'une pièce d'or de sa vie et qu'il lui est peut-être arrivé, une fois, de voir celle d'une pièce d'argent. C'est ainsi que la plupart des choses s'achètent dans la lande. Néanmoins dans certains cas, il arrive que les simples habitants préfèrent effectuer du troc. Une part du dernier gibier abattu contre quelques légumes ou des peaux contre des onguents, c'est ainsi que l'on commerce dans les petit hameaux de la contrée et notamment chez les habitants des marais. C'est plus simple et cette impression de partager tisse des liens plus forts entre les habitants. Il arrive parfois que ce schéma se répète chez les personnes les plus défavorisées du village.

Le troc existe également dans les familles fondatrices où l'on ne voit que très rarement les pièces frappées du blason familial. Là-bas, il n'y a que l'or qui compte, sous toutes ses formes. Il s'agit souvent de butins pillés, de trésors gagnés après de nombreux combats par les Callaghan.  


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